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Les domaines proposés ici sont les divisions du CPV, la nomenclature européenne que l'acheteur renseigne lui-même dans son avis. C'est une maille large : « travaux de construction » réunit la voirie, la toiture et l'électricité. Elle suffit à situer un marché, pas à cerner un métier. Le benchmark travaille sur votre périmètre réel, décrit avec vos mots et non avec un code, puis en tire une analyse : vos concurrents nommés, le nombre d'offres face auquel vous répondriez, et les contrats qui arrivent à échéance.
L'Île-de-France est détaillée à part, ses départements étant trop petits pour être cliqués sur la carte générale.
Les acheteurs les plus actifs
Les sociétés qui remportent
Chez quels acheteurs
Les huit lectures du benchmark
Trois sont ouvertes ici, sur des totaux nationaux découpés par division CPV. Les cinq autres demandent un périmètre plus fin qu'un code et une lecture contrat par contrat : c'est là que le benchmark devient une analyse, et non plus un comptage.
Les sociétés attributaires et leur nombre de contrats.
La carte des départements, montants et volumes.
Communes, hôpitaux, bailleurs, intercommunalités.
Le nombre d'offres reçues par marché, contrat par contrat.
Ce qui expire sous 6, 12 ou 18 mois, et le titulaire sortant.
Votre domaine grossit, stagne ou se rétracte.
Où la croissance se concentre à l'intérieur du domaine.
Une société, un acheteur, un nom de dossier : tapez, la liste se filtre.
Cette page compte, le benchmark analyse. Elle s'arrête à la division CPV et à des totaux ; le benchmark part de votre métier tel que vous le décrivez, retient les marchés un par un, et en tire ce qu'aucun total ne contient : le nom de vos concurrents et le montant maxi du marché, le nombre d'offres face auquel vous répondriez, les contrats qui arrivent à renouvellement, et la trajectoire de votre domaine semestre après semestre.
Voir le benchmarkLes 101 départements, du plus actif au plus discret
Marchés notifiés en 2025 et variation sur un an. Chaque page reprend, pour son seul territoire, les acheteurs et les sociétés nommés, les domaines, le rythme de l'année et l'évolution sur trois ans.
Le nombre de marchés est la mesure fiable : un accord-cadre national est rattaché à l'adresse de son acheteur, pas au territoire où il s'exécute.
Méthode. Source : les données essentielles de la commande publique, jeu validé diffusé par le ministère de l'Économie sous Licence ouverte. Seules les années 2024 et suivantes sont retenues : avant, la publication est trop lacunaire pour qu'une comparaison tienne. Les montants sont hors taxes et ramenés à l'année : le montant d'un contrat est divisé par sa durée en années, un contrat de moins d'un an comptant pour un an. C'est un montant maximum annuel, le plafond que l'acheteur s'est autorisé, pas une dépense constatée. L'année est celle de la notification.
Pourquoi nos totaux sont plus bas que la somme brute des lignes
- Un contrat, pas une ligne. La source publie une ligne par titulaire, et répète parfois le lot. Un marché remporté par trois sociétés en groupement apparaît trois fois. Nous ne le comptons qu'une, ce qui écarte — lignes sur la dernière année.
- Un plafond d'accord-cadre n'est pas une dépense par lot. Un accord-cadre porte un montant maximal que la source recopie à l'identique sur chacun de ses lots. En 2025, un même plafond de 800 millions revient sur 117 lots. Nous ne le comptons qu'une fois, ce qui écarte — milliards, comptés sur toute la durée des contrats.
- Le lieu d'exécution d'un accord national n'est pas le pays entier. Une centrale d'achat déclare le sien à sa propre adresse. Un milliard de restauration collective se retrouve ainsi rattaché au Territoire de Belfort. La carte se lit donc en nombre de marchés, qui ne souffre pas de ce biais, et les montants restent affichés à titre indicatif.
- Le contrat médian dit plus que le total. Une poignée d'accords nationaux concentre l'essentiel des montants. La médiane, autour de 65 000 € par an, décrit le marché auquel une petite entreprise peut réellement répondre.
Pour situer ces chiffres. L'Observatoire économique de la commande publique a recensé 223 383 marchés pour 233,3 milliards d'euros en 2024, comptés sur toute la durée des contrats. Sur la même base, cette page en retient 153 785 pour 179 milliards, soit environ les trois quarts ; ramenés à l'année, ces contrats pèsent 63 milliards. L'écart en nombre tient notamment aux marchés de défense et de sécurité, entrés dans le recensement cette année-là, et aux contrats qui ne sont pas publiés dans les données ouvertes malgré l'obligation. Nous affichons ce que la donnée ouverte contient réellement, une fois nettoyée, et jamais une estimation.
L'année en cours est incomplète : les données arrivent avec plusieurs mois de décalage, les derniers mois sont donc toujours sous-estimés. Appels d'offres par métier · Benchmark · Lexique · Mentions légales